
Les chiffres sont formels : ni la radio, ni la télévision, ni le téléchargement n’auront eu raison de notre bon vieux cinématographe, cette inépuisable machine à rêve qui n’a pas pris une ride depuis son invention en 1895. Tout un rituel : vérifier l’horaire ou hésiter devant les affiches, payer sa place, s’installer confortablement sur les moelleux fauteuils, prendre la main de l’être cher, savourer quelques bandes-annonces en apéro, et après… Plonger dans quelque thriller sentimentalo-comique plein d’effets spéciaux en compagnie de personnages dont on ignorait tout l’instant d’avant, tellement intimes soudain… quelle aventure ! Un plaisir partagé dans le monde entier, par des gens de tous âges et de toutes classes sociales, qui dit mieux ? Pour les professionnels, l’affaire est entendue : c’est la sortie numéro un, le loisir universel ! Mais au fait… Qu’est-ce qui pousse les gens à s’engouffrer en masse dans des salles obscures ?








